De la Morale et De l'enrichissement
13
oct.
2007
Dans le petit matin d'un réveil brumeux, les échos de "Rue des entrepreneurs" sur France Inter viennent chatouiller mes portugaises encore engourdies....
Visiblement, le débat porte sur les riches et les pauvres et plus particulièrement l'égalite de la répartition des richesses entre une certaine classe du patronat et les employés qui contribuent à cette richesse...
(Je dis bien une certaine classe de patronat, car il ne faut pas confondre patron - entrepreneur de PME - PMI qui s'échine à faire tourner son entreprise en oubliant parfois de se payer au bénéfice de ses employés...)
Si je résume bien les propos de l'intervenant, ou à tout le moins, sa philosophie, le postulat posé est qu'il ne faut pas attendre de l'être humain qu'il ait une morale . Et donc qu'il est illusoire d'espérer des patrons qu'ils limitent leur enrichissement démesuré de manière volontaire en réduisant leurs salaires et autres revenus complémentaires dans des limites leur permettant d'assurer un certain niveau de vie tout en favorisant une redistribution equitable.
A travers les fameux parachutes dorés consentis à des individus sans scupules qui coulent des boites et s'assurent des retraites jusqu'à la 20ième génération, il considère que c'est aux conseils d'administration de limiter les conditions consenties et qu'il leur revient donc, in fine, d'être vigilants à une certaine morale ...
En allant plus loin, il reporte sur le Politique la responsabilité de mettre de la morale dans la société. Et sur le cas particulier des enrichissements scandaleux, il est du ressort du Politique de proposer une législation favorisant la redistribution de la richesse. Sont ainsi cités Impôts sur le revenu, taxations, etc....
Le propos est intéressant et certes, j'ai du l'écrire quelque part d'ailleurs, c'est au Politique de tirer la société vers le haut et d'être vigilant...
Mais le Politique n'est lui aussi qu'un être humain et donc sa morale est souvent d'un niveau qui flirte avec la fosse abyssale des Mariannes !
Et dans le cas précis, il ne me semble pas démesurément simpliste que de dire que les mesures fiscales visant à mettre de la morale dans l'enrichissement personnel sont très loin d'être au point (sic).
Moult Joies

L'Ours noir (Ursus americanus) préserve son énergie en évitant les confrontations
avec ses congénères présents dans les zones où ils se nourrissent en commun, la ressource est ainsi partagée au bénéfice de l'Espèce.
Visiblement, le débat porte sur les riches et les pauvres et plus particulièrement l'égalite de la répartition des richesses entre une certaine classe du patronat et les employés qui contribuent à cette richesse...
(Je dis bien une certaine classe de patronat, car il ne faut pas confondre patron - entrepreneur de PME - PMI qui s'échine à faire tourner son entreprise en oubliant parfois de se payer au bénéfice de ses employés...)
Si je résume bien les propos de l'intervenant, ou à tout le moins, sa philosophie, le postulat posé est qu'il ne faut pas attendre de l'être humain qu'il ait une morale . Et donc qu'il est illusoire d'espérer des patrons qu'ils limitent leur enrichissement démesuré de manière volontaire en réduisant leurs salaires et autres revenus complémentaires dans des limites leur permettant d'assurer un certain niveau de vie tout en favorisant une redistribution equitable.
A travers les fameux parachutes dorés consentis à des individus sans scupules qui coulent des boites et s'assurent des retraites jusqu'à la 20ième génération, il considère que c'est aux conseils d'administration de limiter les conditions consenties et qu'il leur revient donc, in fine, d'être vigilants à une certaine morale ...
En allant plus loin, il reporte sur le Politique la responsabilité de mettre de la morale dans la société. Et sur le cas particulier des enrichissements scandaleux, il est du ressort du Politique de proposer une législation favorisant la redistribution de la richesse. Sont ainsi cités Impôts sur le revenu, taxations, etc....
Le propos est intéressant et certes, j'ai du l'écrire quelque part d'ailleurs, c'est au Politique de tirer la société vers le haut et d'être vigilant...
Mais le Politique n'est lui aussi qu'un être humain et donc sa morale est souvent d'un niveau qui flirte avec la fosse abyssale des Mariannes !
Et dans le cas précis, il ne me semble pas démesurément simpliste que de dire que les mesures fiscales visant à mettre de la morale dans l'enrichissement personnel sont très loin d'être au point (sic).
Moult Joies

L'Ours noir (Ursus americanus) préserve son énergie en évitant les confrontations
avec ses congénères présents dans les zones où ils se nourrissent en commun, la ressource est ainsi partagée au bénéfice de l'Espèce.
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