C'est un beau roman, c'est une belle histoire...
01
oct.
2007
Imaginons qu'un quidam travaille pour, ou plus exactement dirige, une association qui, oh déviance absolue dans ce monde matérialiste, oeuvre dans la préservation de la nature.
Ce quidam, à un moment ou l'autre, voire à maintes occasions, peut, de manière hypothéthique, se trouver en situation de fréquenter les élites de la nation. Ces "énarchistes" qui décident, régentent, ordonnent, bref, font tourner notre belle machine administrative dans l'une ou l'autre de ces administrations déconcentrées, décentraliées, territorialisées pou préfectoralisées...
Que pourrait t'il se passer lors de l'une de ces occasions ? Imaginons que le quidam en question se trouve en situation d'animer une grand'messe réunissant moult représentants de la populace élus localement au suffrage universel et visant à appliquer une horrible Directive Européenne qui oblige notre belle nation à se préoccuper un tantinet de biodiversité sous peine de payer des indemnités journalières conséquentes au gendarme de l'Union.
Imaginons que la dite réunion soit présidée par un digne représentant de l'Etat, sorti tout droit de la fabrique à hauts fonctionnaires aux idées aussi originales que leurs costumes gris biens repassés.
Et bien, le quidam irait logiquement se présenter auprès de cette éminence grise.
Et là, toujours dans notre imagination débridée, il se ferait regarder comme une bouse sur un tapis persan avec un de ces regards qui temoignent du profond attachement de la puissance publique à la mise en oeuvre des politiques européenne en faveur de la biodiversité. Ce regard et cette considération qui lui ferait prendre brutalement conscience, si ce n'était déjà fait, qu'il n'est qu'un de ces ahuris utopistes qui ne sont tolérés sous les ors de la République que parce que les amendes de l'Europe coûtent quand même cher aux caisses de l'Etat en faillite.
Il est évident que, dans ce roman, le quidam comme l'objet de la grand'messe n'auraiant imprégnés la mémoire de l'Enarque que le temps de la cérémonie en question.
Heureusement que dans la vraie vie cela ne se passe pas comme dans l'imagination et que la réalité est beaucoup plus riante :-p

Ce quidam, à un moment ou l'autre, voire à maintes occasions, peut, de manière hypothéthique, se trouver en situation de fréquenter les élites de la nation. Ces "énarchistes" qui décident, régentent, ordonnent, bref, font tourner notre belle machine administrative dans l'une ou l'autre de ces administrations déconcentrées, décentraliées, territorialisées pou préfectoralisées...
Que pourrait t'il se passer lors de l'une de ces occasions ? Imaginons que le quidam en question se trouve en situation d'animer une grand'messe réunissant moult représentants de la populace élus localement au suffrage universel et visant à appliquer une horrible Directive Européenne qui oblige notre belle nation à se préoccuper un tantinet de biodiversité sous peine de payer des indemnités journalières conséquentes au gendarme de l'Union.
Imaginons que la dite réunion soit présidée par un digne représentant de l'Etat, sorti tout droit de la fabrique à hauts fonctionnaires aux idées aussi originales que leurs costumes gris biens repassés.
Et bien, le quidam irait logiquement se présenter auprès de cette éminence grise.
Et là, toujours dans notre imagination débridée, il se ferait regarder comme une bouse sur un tapis persan avec un de ces regards qui temoignent du profond attachement de la puissance publique à la mise en oeuvre des politiques européenne en faveur de la biodiversité. Ce regard et cette considération qui lui ferait prendre brutalement conscience, si ce n'était déjà fait, qu'il n'est qu'un de ces ahuris utopistes qui ne sont tolérés sous les ors de la République que parce que les amendes de l'Europe coûtent quand même cher aux caisses de l'Etat en faillite.
Il est évident que, dans ce roman, le quidam comme l'objet de la grand'messe n'auraiant imprégnés la mémoire de l'Enarque que le temps de la cérémonie en question.
Heureusement que dans la vraie vie cela ne se passe pas comme dans l'imagination et que la réalité est beaucoup plus riante :-p

A Chypre, la coutume est de faire des ex-voto en papier cul, c'est beau, efficace et décoratif en diable
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