Mercredi 4 novembre 2009

Par Fred Bison

Première Guerre Mondiale :

  • Maghreb : 26 543 combattants des colonies du Maghreb morts pour la France !
  • Afrique occidentale et Afrique équatoriale : 33 320 combattants des colonies d'Afrique Noire morts pour la France !
  • Indochine : 1 123 combattants des colonies Asiatiques morts pour la France !
  • Actuels DOM – TOM : 6 037 combattants antillais et réunionais morts pour la France !

 

Seconde Guerre Mondiale

  • Toutes colonies confondues : 55 000 soldats morts pour la France !

 

 

« ... je ne comprends pas qu’on puisse hésiter à prononcer ces mots « identité nationale française ». Ils ne sont agressifs envers personne. Ils sont simplement l’expression du devoir que nous devons aux générations qui nous ont précédés et qui ont fait, au prix de leurs vies et de leur sang, ce que la France est devenue... »

Nicolas Sarkozy, Président de la République Française, Poligny – 27 octobre 2009

 

Les sangs de la Terre

Cerro de los Siete Colores - Quebrada de Humahuaca - Argentine - Juillet 2009

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Mardi 27 octobre 2009

Par Fred Bison

Lorsque l'enfant paraît...tous les regards se tournent vers la petite merveille qui vient illuminer de sa candeur angélique les regroupements conviviaux d'Etres Humains...

Le bout d'Homme possède une capacité manifeste à capter l'attention et incite invariablement les adultes présents à une inévitable régression infantile.

Certes, il est bon, pour le maintien d'une activité cérébrale pleine de vivacité à l'approche du vieillissement qui frappe inéluctablement toutes les classes d'âge, de rester jeune, gamin et même un tantinet infantile, mais de là à bêtifier comme le font les admirateurs de Mossieur Bébé, il y a un abîme qu'il convient d'éviter de franchir pour ne pas plonger illico dans une régression mentale accélérée.

Honnêtement, est il nécessaire de s'émerveiller des réactions d'un enfançon qui possède les capacités cognitives d'un labrador adulte ?

Et pourtant, il suffit que le loupiot lève le doigt en arrondissant son clapoir à petits pots et laisse échapper une onomatopée dont il est difficile de savoir s'il s'agit d'une saillie brillante sur les débats en cours au sein de l'assemblée réunie ou d'une émanation profonde de satisfaction post-prandiale, pour que l'auditoire captivé par tant de hardiesse verbale pousse des cris d'admiration béate et applaudisse à tout rompre le discours pontifiant de l'illustre philosophe à bavoir.

Que dire des déplorables efforts que le marmot effectue pour tenir sur ses pattes potelées avec l'approche de sa première année écoulée ! Les ovations qui accompagnent les pas hasardeux, et délétères pour le matériel environnant, rejoignent en tous points les acclamations qu'entendent les malheureuses otaries qui jouent du ballon avec leur appendice nasal lors des représentations du Cirque d'Hiver. D'ailleurs, l'observation attentive et émue des égarements pédestres du pitchoun occupe passablement, et sur une certaine durée, un auditoire forcément captif et tout gagné à la cause de l'artiste en culotte courte !

Et quand, enfin gagné par une fatigue bienvenue pour la suite des réjouissances, le miston sort emporté par les bras de ses géniteurs vers une sieste régénératrice, les régressifs présents s'échinent en une navrante pantomime à agiter leurs abattis supérieurs dans l'espoir que, dans un réflexe pavlovien, le lardon agite en réponse sa dextre pour une dernière exhibition qui fera flotter sur les visages réjouis, le sourire satisfait et gobeur de diptères du Bienheureux...

 

Espiègle, facétieux et cabotin, l'Ecureuil terrestre (Xerus inauris)

Au pied du Waterberg, Namibie - Novembre 2008

 

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Lundi 12 octobre 2009

Par Fred Bison

Il y a quelques années de cela, une ministre de l'écologie à cheveux blonds permanentés façon choucroute molle a annoncé fièrement, le sourire satisfait sur ses lèvres ministérielles, que 2010 serait l'année de l'arrêt de l'érosion de la Biodiversité en Europe !

 

Vu d'un salon cosy du Ministère de l'Ecologie, fièrement posée face à un parterre de journalistes captivés, ça fleurait bon le grand projet étatique réaliste propre à faire sonner les trompettes de la renommée dans un grand élan d'enthousiasme énarchique naïf et candide !

 

J'ai donc le plaisir de vous annoncer comme un scoop, avant même que le vaillant OmniPrésident ne le clame à la foule en délire, que la Biodiversité a enfin terminé de décroître et ce quelques mois avant la date fatidique de 2010 ! Il était temps....

 

C'est long comme lacune !

 

Onoré rayé (Tigrisoma lineatum) en Nature Morte.

Buenos-Aires - Juillet 2009

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Jeudi 17 septembre 2009

Par Fred Bison
Bonjour, je voudrais parler à un responsable.
Oui, et que lui voulez vous à ce responsable, si tant est que la fonction crée l'organe de la responsabilité ?
Je vous informe que vous allez avoir la visite d'un conseiller de notre société.
C'est intéressant, et quelles sont les motivations qui amèneraient votre conseiller à vouloir m'éclairer de ses conseils avisés ?
Nous souhaitons vous informer des dispositions juridiques en terme de défiscalisation car vous savez qu'il existe 46 lois récentes pour vous permettre de payer moins d'impôts.
Malgré tout l'attrait que possède votre alléchante proposition, je suis au regret de vous informer que je ne suis pas intéressé.
Mais, mOssieur, puisque je vous dis que c'est gratuit...Vous ne pouvez pas résister à cet attrait.
Et bien, soyez en navré, mais si, je résiste à cette attrait attrayant.
Mais enfin, Monsieur, vous savez qu'en achetant un appartement social que vous louerez ensuite à des pauvres, jouant ainsi le rôle d'investisseur que les communes ou l'Etat se refusent à faire, vous pourrez bénéficier de réductions fiscales d'un intérêt remarquable, vous permettant ainsi de vous acheter un superbe quatre quatre, vous ne rêvez pas de vous achetez un quatre quatre plutôt que de payer des impôts qui filent dans des ronds points inutiles !
Et bien, au risque de vous déplaire, il n'entre point dans mes rêves d'acquérir un de ces gros véhicules, certes utiles pour vous garer sur un trottoir devant la boulangerie, mais dont mes impôts servent à payer l'impact environnemental au même titre qu'ils servent d'ailleurs à payer, chichement, quelques médecins urgentistes qui vous soigneront avec dévouement le jour où vous vous serez ramassé en frontal un de ces ronds points tant vilipendés avec votre gros et puissant quatre quatre.
Ah, Monsieur, c'est dommage pour vous mais je vois que vous êtes du genre à regarder passer le train de la consommation sans monter dedans.
Et, croyez que je le regrette, cher et anonyme interlocuteur aux arguments tellement affriolants qu'ils sont repris, en cette période automnale, par pléthore de vos concurrents qui font sonner mon téléphone au moins deux fois par semaine.


Dans les ruchers, entre 300 et 400 000 abeilles meurent en France chaque année depuis 1995,
80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour se reproduire.
C'est ce qui s'appelle se prendre le train de la consommation dans la gueule à court terme.
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Dimanche 13 septembre 2009

Par Fred Bison
Après quelques années de bons et loyaux services,
la boite magique qui nous reliait au monde a rendu l'âme,
par la magie des services colis de la poste,
une nouvelle galope à tire d'ailes vers la campagne...

En attendant, volez avec les oiseaux à gros nez !


Petrel géant (Macronectes giganteus), Péninsule de Valdes - Argentine - Juillet 2009
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Mercredi 26 août 2009

Par Fred Bison
L'Ecologisme accompagnera la destruction des restes...
Michel R. Tarrier....



Chutes de l'Iguazu, frontière entre le Brésil et l'Argentine. Juillet 2009.
Bilan : 1250 Kg équivalents carbone pour 10 420 km en avion
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Mercredi 5 août 2009

Par Fred Bison

Petite scène de la vie ordinaire...

 

Attablés, ou plus exactement nonchalamment accoudés au comptoir, non point d'un zinc avec un demi devant les yeux mais d'un guichet riant et accueillant de la gare SNCF de la capitale ligérienne, nous devisions gaiement avec une aimable préposée à la vente des billets afin d'obtenir, non point ses faveurs mais un viatique nous permettant de nous rendre dans un lieu de villégiature pour passer une fin de semaine loin des trépidations de la vie citadine...

Entendant parler quelque peu fortement d'un jardin à arroser, propos pour le moins incongrus lorsqu'il s'agit d'acquérir des billets de train, nous laissâmes errer le regard vers la droite et il s'avéra que, dans cet errement de la vision, nous découvrîmes que notre voisine de guichet devisait tout autant gaiement que nous, non point avec la collègue estimée de notre aimable préposée mais avec cet appareil qu'une profusion insupportable de nos concitoyens portent greffé à l'oreille en guise de relation sociale et que l'on nomme communément un mobile !

Et donc, en lieu en place de s'entendre déclamer les noms exotiques d'une destination desservie par les voies ferrées, la pauvre et susdite préposée se voyait ainsi contrainte de subir, avec un ennui et une lassitude forgés par l'expérience, les étalages généreux mais indécents de la vie privée sans grand intérêt de la quinquagénaire bien mise, non point par son interlocuteur mais de sa personne...

 

Mode de communication chez la Baleine franche australe (Eubalaena australis) ?

Au large de la Peninsule de Valdès - Argentine - Juillet 2009

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Lundi 3 août 2009

Par Fred Bison

Capitale du bout du Monde, Buenos-Aires possède son petit charme discret qui mélange des morceaux de Paris, Londres ou Madrid avec cette touche évidemment latino-américaine crée le dépaysement...

 

Les guides de voyages vous vanteront avec effusion, et moult commentaires dithyrambiques dont ils ont le secret, les attraits du quartier populaire de la Bocca !

Certes, c'est en ces lieux, dans la bonbonnière mythique et bruyante de Bocca Juniors, qu'un Pibe de Oro fit ses premiers passements de jambes avant que de connaître une gloire mondiale et de sombrer quelques années plus tard dans la consommation frénétique d'une neige bien poudreuse produite à partir d'un cocasse végétal qui pousse sur les plateaux andins guère éloignés de son pays de naissance.

La Bocca des cartes postales, ce sont trois, voire quatre en étant généreux, rues partent d'une placette perdue en bord de rio et qui s'étendent sur une petite centaine de mètres chacune...

Les maisons se parent de couleurs vives et les jaunes, les bleus et les rouges festonnent les murs comme hommage coloré à une vieille publicité pour une marque de peinture qui fut autrefois féline dans les réclames...

Des personnages de carton bouilli sourient de toutes leurs dents bien saines aux fenêtres des bâtisses qui abritent autant de rutilants magasins de souvenir que de galeries d'artistes de bazars évidemment authentiques.

Les bars, et leurs inévitables rabatteurs bourdonnants, exhibent des spectacles de tangos exécutés, au sens foudroyant du terme, par des couples de danseurs appointés qui viendront ensuite venir attraper les gogos ahuris égarés sur les terrasses saturées en quête d'une ambiance comme il n'en existe que sur la place du Tertre, autre lieu de perdition du touriste en mal de découverte brillante mais sans saveur.

 

La Bocca de derrière les façades, celle qui pousse un peu plus loin au bout des rues, là où il convient que le visiteur évite de s'égarer, est un quartier qui se fait plus réellement populaire. L'éloignement du cataplasme coloré révéle ainsi toute une partie de la ville oubliée du développement, de l'amélioration de l'habitat et des aides sociales. Poubelles renversées, rideaux de fers baissés, ruelles éventrées, maisons marquées par la lèpre ont remplacées les façades qui se veulent donner une image d'une pauvreté joyeuse et insouciante, riant à longueur de journée dans un grand élan de ferveur populaire. L

a Bocca n'est rien de plus qu'un endroit où s'entassent, loin des clichés délivrés par les syndicats d'initiatives et les cartes postales, une population aux limites de la misère et contraints interminablement à vivre d'expédient...

 

 

La Baleine franche australe (Eubalaena australis), danseuse de Tango inclassable et un tantinet solitaire.

Puerto Madryn - Juillet 2009

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Samedi 18 juillet 2009

Par Fred Bison
Imaginez vous partir d'une cité à 1 200 mètres d'altitude dans une vaste Vallée fertile du piémont des Andes où poussent maïs, tabacs et céréales.

C'est Salta La Linda, ou la Belle en bon français de chez nous, dénommée ainsi pour son charme un tantinet entamé par la circulation automobile anarchique et son urbanisation désordonnée.

Vous montez progressivement les contreforts des Andes en sillonnant les pentes de la Vallée d'un Rio typique des Andes, large rivière au caractère affirmé ! Le lit de plus de 500 mètres est sec en hiver et dégorge d'eau bouillonnante en été.

Vous atteignez des vallons et escarpements qu'un peintre fou a choisi de parer de près d'une dizaine de déclinaisons d'ocre, de jaune, de vert, de gris, de rouge... Comme si Anthée, devenu un géant fou et artiste talentueux, avait oublié sa palette sur ces montagnes perdues.

Vous débouchez, à 3 700 mètres, sur ces hauts plateaux couverts par la Puna, vaste steppe sableuse à laquelle s'accrochent buissons rachitiques et herbes maigrichonnes, battus qu'ils sont par des vents qui font passer la tempête de 1999 pour un pet de nonne asthmatique.

C'est le domaine des Vigognes et des Guanacos, camélidés sauvages cousins du lama cracheur de Tintin, survolés par les Condors, planeurs mythiques de l'imaginaire ornithologique.

Vous poussez encore plus loin et plus haut et découvrez que l'Homme, dans son orgueil démesuré, a bâti un Viaduc à 4 500 mètres d'altitude pour qu'un train puisse relier l'Argentine au Chili en traversant ces paysages sans limites où, si vous êtes posés sereinement au milieu avec un horizon à 360°, vous pouvez légitimement vous laisser aller à sentir vos yeux piquer et une petite crise mystique vous triturer les méninges.

 

Ces sensations inimitables vous ne pouvez les avoir et les ressentir que si vous vivez le paysage et vous y immergez.

 

Si vous vous laissez aller à vous fourvoyer dans l'usine à Toutous (ristes) qu'est l'arnaque prévue et confirmée du Tren a las Nubes, vous n'aurez d'autres résultats que de renforcer votre misanthropie galopante et récolter un ulcère visuel et auditif.

Coincés dans une boite en métal, certes aménagée comme un confortable TER de la Région Centre, avec environ 50 représentants de la race Humaine pendant 17 heures, vous aurez droit aux commentaires dignes des petits trains touristiques avec en prime quelques belles erreurs sur l'identification des dits camélidés observables. Vous pourrez manger avec ardeur un sandwich, que la SNCF ne renierait pas, en regardant votre voisin en faire autant en face de vous à moins de 1 mètre. Vous pourrez entendre, selon, les insipides conversations ou les ronflements béats des autres voyageurs aventuriers de l'altitude couvrir les cris du vent permanent qui balaye les Punas. Vous pourrez voir, avec une impression fugace, passer un Condor quelconque vite largué par la vélocité du tortillard. Vous pourrez franchir le fameux Viaduc des 4 500 en écoutant Carmina Burana à 80 décibels pour stimuler vos sens du romantisme touristique hyper développés. Vous pourrez vous arrêter sur une plate-forme d'observation avec en prime les sons dissonants d'une musique andine de pacotille qui agrémenteront la découverte des étals posés à même le sol d'un marché artisanal installé pour le compte des visiteurs qui croient encore découvrir une réalité folklorique qui masque la misère de ces populations qui espèrent tirer quelques maigres revenus lorsque passe le train des riches. Vous pourrez perdre quelques cellules auditives à l'écoute d'un groupe, dont le nom est emprunté au vocabulaire quechua et qui sont affublés de ponchos pour être authentiques, qui vous distillera les notes joyeuses d'El Condor Pasa afin d'agrémenter la fin de cette longue aventure une fois la nuit tombée alors que le retour ne présentera d'autre intérêt que de vous permettre de piocher quelques heures de sommeil supplémentaires car vous ne pourrez plus photographier par la fenêtre ces paysages que vous pourrez toutefois vous vanter d'avoir traversé lors des diners en ville à votre retour....

 

A ce niveau de l'appréciation, il est facile de virer un tantinet élitiste et méprisant, voire carrément donneur de leçons... mais l'Homme est maintenant à ce point déconnecté de la Nature et de son Environnement qu'il n'en vient à apprécier ceux-ci que lorsqu'il se retrouve confortablement installé dans ses repères bien encadrées et tellement rassurants.

 

La vue magnifique sur la Puna, depuis le Tren a la Nubes.... Inoubliable

Un premier aperçu sans grand intérêt

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Mercredi 10 juin 2009

Par Fred Bison
Toi, cher lecteur, ou même très chère lectrice, oui j'ose très chère lectrice car j'imagine aisément, dans un délire affolant d'imagination fertilisée par la pluie battante qui frappe les terres de Beauce, que des hordes de lectrices à l'esprit vif et aux sens aiguisés aiment à se vautrer avec délices dans le verbiage oiseux de votre dévoué serviteur qui s'égare sur son clavier par intermittence !

Je commençais donc par une interpellation, et reprends le fil de l'eau...

Toi, ou plutôt vous hordes sauvages de fans attentifs et impatients dont l'ardeur est mise à mal par l'irrégularité de mes errements, il est de l'honnêteté de l'auteur et de son devoir d'information que de vous dire que du 20 juin au 13 juillet, les lignes de ce blogs seront désespérément vides de tout propos.

A peu près aussi vides que le programme politique d'un Parti Socialiste exsangue et moribond, incapable de proposer autre choses à des électeurs perdus que des critiques en règle contre le pouvoir en place.
A peu près aussi vides que les propos creux et redondants d'un Gouvernement qui ne sait faire autre chose que d'exacerber les tensions sociales et de nourrir des riches nantis déjà surengraissés.
A peu près aussi vide que la scène politique Française qui n'a pour autre objet que d'amuser la galerie des médias aux ordres et complaisants et d'offrir au bon peuple de France une excuse toute trouvée pour partir à la pêche le jour des élections.

Ne vous vautrez pas dans la fange de votre exaspération devant le manque de renouvellement des messages à venir, quelques images devraient venir bientôt égayer les propos lénifiants et abscons qui sourdent avec une langueur monotone des sanglots longs de l'ornithobison.

En attendant, pour éviter que la boue fétide de l'ignorance n'envahisse votre cerveau bientôt au repos estival, je ne puis que vous inviter à aller rendre visite aux liens amicaux sis à droite de votre regard posé langoureusement sur votre écran qui va retomber dans une douce torpeur en attendant le retour de votre serviteur ! Sic !

Moult Joies, Chastes Bises et à fort bientôt après le 15 juillet !


Poor lonesome Oryx gazelle (Oryx gazella), in the Namib Rand Desert - October 2008 - Namibia
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